LISTEN


FEMME MAGAZINE, Fevrier 2017

“Listen” s’inscrit en toute différence et poésie dans la filmographie de Philippe Aractingi. Un film d’amour, de femme et de Beyrouth.
Un film qui affiche haut et fort sa féminité. «Un film qui parle des femmes, mais au regard des hommes», affirme Philippe Aractingi. Au regard d’un homme en particulier, un homme singulier, en phase avec son côté féminin. 


Loin d’être un pamphlet en faveur de la femme ou de la féminité, ou de vouloir délocaliser le propos, “Listen” est avant tout un film de vie où triomphe la pulsion de vie face à la pulsion de mort. Parce qu’il s’agit d’une histoire d’amour avant tout.

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LIFE, Executive

Sounds of a Lebanese love story,Philippe Aractingi’s latest film, “Listen (Ismaii)”

“What makes “Listen (Ismaii)” exceptionally deserving of praise is actually the artful orchestration of the remaining components of the film that tastefully enhance the narrative.The film’s interesting frames, points of view and camera movements offer viewers the intimacy to better relate to the protagonists.

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KAMSYN, February 2017

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L’ORIENT LE JOUR, Colette Khalaf, February 2017

Cette quatrième œuvre de Philippe Aractingi est fraîche, jeune, réaliste et d’une sensibilité extrême. Il faudra la voir ou l’écouter avec le cœur. On salue les belles images et la délicatesse avec laquelle sont représentées les scènes d’amour.

L’œuvre ouvre également le débat sur les différents visages de l’amour et le côté féminin qui est en chaque homme.

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سيدتي، علي حلال، كانون الثاني ٢٠١٧

“اسمعي” فيلم “أنيق” في كل شيء، إذ إن كل شخصيّة فيه تُعبّر عن الحب كما تراه وتعيشه.

وعرقتنجي مخرج لم يُخرج فيلماً إلا وترك أثراً وحقق نقلة نوعية… فهل سيكون “اسمعي” جرعة أمل بأن الحياة لا تتوقف وقد تفاجئك في لحظة يأس بأنك ولدت من جديد.

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HERITAGES


VARIETY MAGAZINE, Jay Weissberg, MARCH 2014

“Technically and visually, the [Heritages] is a pleasure to behold, expertly mingling homemovies (of exceptional quality), archival footage and re-created events.”

NOW., Nathalie Rosa Bucher, MARCH 2014

“The presence of the director’s children enriches Heritages with their quirkily perceptive comments, adding compassion, tenderness, and wisdom to the film.”

MAGAZINE, Nayla Rached, MARS 2014


“Ces scènes […] retentissent poignantes, chargées de tellement d’émotions qu’elles vous empoignent aux tripes. Faire face à ses enfants, leur raconter la douleur, l’absurdité et les erreurs du passé, se dévoiler face à eux… Philippe Aractingi a eu le courage de le faire.”

L’ORIENT LE JOUR, Colette Khalaf, MARS 2014

“Philippe Aractingi plonge dans sa vie personnelle pour la rendre universelle et chaque Libanais pourrait s’y retrouver.”

Heritages - El Balad

UNDER THE BOMBS


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IL MANIFESTO, Cristina Piccino

Sous les bombes is one of the best films in Venice Days.

Maybe the reference could be Germania anno zero (Germany year zero) by Roberto Rossellini.

Classifying it as a fiction – or a documentary – is a limit: its substance is in the truth he tells and, at the same time, in the act of destabilizing its representation.

An emotional film, without rhetoric.”

VARIETY, Ali Jafaar

“Aractingi’s pic, partly shot during last year’s hostilities, received a lengthy standing ovation following its Lido bow.”

IL MESSAGGERO, Francesco Alo’

Under the Bombs has the merit to tell the facts without trading on them and adding something to our perceptive horizon.”

DAILY TELEGRAPH, David Gritten (UK / daily)

“In a cinematic season of war, with a batch of heavyweight Hollywood films dealing with events in the Middle East, none was made under more treacherous, life-threatening conditions than Under the Bombs.”

IL SOLE 24 ORE, Cristina Battocletti

“A bombproof location!”

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VARIETY, Alissa Simon

The docu-fiction road movie “Under the Bombs” plays like a cri de coeur.

Shot during the fighting, apparently without a script, these improvised scenes score with their emotional authenticity.

BOSTA


COURRIER INTERNATIONAL, France, FEV 2007

 « Plus de spectateurs que pour Harry Potter ! » s’exclament les libanais.

(…) Le premier film de Philippe Aractingi est une ode à la vie et à la réconciliation dans un pays qui n’en finit pas de se déchirer. »

LE MONDE, France, FEV 2007

 « C’est une comédie pacifiste et grand public qui se distingue délibérément de cet ambitieux cinéma d’auteur libanais, produit en France. »

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GUARDIAN UNLIMITED, UK, FEB 2006

 « It’s a fast-paced, colourful movie that captures both the beauty and the problems of this country. »

 THE WASHINGTON POST, USA, MARCH 2006

 « It was a breath of fresh air. It did not deal with the war in a blunt way, but indirectly. For once, the healing process that Lebanese society is supposed to go through is the focus. »

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LIBÉRATION, France, FEV 2007

« Une façon de danser avec l’inconscient collectif. »

LE POINT, France, MARS 2007

« Loin du cinéma d’auteur austère, typique du 7ème art libanais, voilà un film joyeux et divertissant, qui n’en véhicule pas moins un message d’espoir et de réconciliation. »

L’ORIENT LE JOUR, LIBAN, DEC 2005

 LE RENOUVEAU DU CINEMA LIBANAIS

« Qui dit film libanais dit automatiquement film de guerre. Et bien cette fois, Philippe Aractingi inverse la tendance. Il offre une histoire nouvelle, fraîche et divertissante. Ici, Les maîtres mots sont la vie et la joie.

Si le film amuse, distrait et divertit, il n’en est pas moins touchant et émouvant. Bosta, derrière ses images, ses personnages et son atmosphère générale joyeuse, cache des thèmes profonds tels que les blessures du passé et la mémoire. »